En ce début 2018, la grande région fait face à une importante diminution des dons de sang. Un contexte compliqué, qui n’est que la continuité de la fin d’année précédente, période à laquelle la baisse était déjà significative.

Ce mois de janvier laisse place à des stocks de sang relativement fragiles. Des difficultés rencontrées en décembre 2017 sont à l’origine de cette impasse. Même s’il est parfois compliqué de définir les raisons d’une baisse des donneurs, il semblerait que le résultat soit la combinaison de plusieurs facteurs. En premier lieu, les épidémies hivernales ont considérablement mis sur la touche, de manière ponctuelle, les donneurs réguliers. Le contexte des fêtes de fin d’année n’arrangeant rien non plus, il faut savoir que les vacances scolaires représentent toujours une période où les dons de sang se font de plus en plus rares.

Un appel aux dons a été lancé

Il est très maladroit d’utiliser le terme de « pénurie » pour aborder la question des stocks sanguins. En revanche, lorsque les premières difficultés se font ressentir, les Établissements Français du sang (EFS) tirent la sonnette d’alarme. Depuis mi-décembre, et ce jusqu’à début janvier, des campagnes interpellent la population en âge de donner son sang en vue de l’urgence actuelle. En effet, il est important de préciser que, pour considérer une réserve de poches de sang comme « satisfaisante », il est nécessaire que chaque établissement possède un équivalent de 15 jours de dons. Courant décembre, ce chiffre s’élevait à 12,4 jours d’autonomie, d’où l’intérêt des actions mises en place, par rapport à la gravité de la situation.

 

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