C’est la panique à Droite. Une semaine après les révélations du « Canard » sur la rémunération de Pénélope Fillon, l’épouse de François Fillon. Le candidat de la droite est à nouveau sous le feu des projecteurs. Ce mercredi 1er février, après de nouvelle révélation de l’hebdomadaire satirique (en fait elle aurait touché 900 000 €), c’est Bernard Accoyer, patron des Républicains et fidèle soutien, de François Fillon, qui est en direct sur Radio Classique pour défendre le candidat dans la tourmente.

Pénélope Fillon à l’Assemblée nationale

Bernard Accoyer a défendu bec et ongles, pendant près d’une demi-heure sur les ondes de radio Classique, le représentant de la Droite à la présidentielle, François Fillon. Aujourd’hui secrétaire Général des Républicains, Bernard Accoyer était auparavant, président de l’Assemblée nationale. Plus précisément de 2007 à 2012, au moment où madame Fillon à fait ses débuts en tant qu’attachée parlementaire. Questionné sur la présence de Pénélope Fillon à l’Assemblée, le soutien de François Fillon réfute « oui je l’ai déjà vu à l’assemblée… » Pour lui Pénélope « n’était qu’une attachée parlementaire occasionnelle« . Il conclut néanmoins à la fin de l’interview, « je ne l’ai jamais vu assis derrière un ordinateur », mais « cela ne veut pas dire qu’elle ne travaillait pas« .

« Il n’y aura pas de plan B »

Pour le secrétaire général des Républicains, ce qui compte « c’est que l’enquête préliminaire se termine rapidement » pour ne pas altérer encore plus, la campagne du candidat de droite. Il l’a répété tout au long de l’interview, sans répondre aux questions de Guillaume Durant. « Seul François Fillon, celui qui a été élu par quatre millions de Français est susceptible de battre Marine Le Pen et la Gauche ». Pas question de présenter un autre candidat.

Bernard Accoyer a annoncé par ailleurs, que les Républicains et les parlementaires se réuniraient ce matin à 11h30, en présence de François Fillon au QG des Républicains. Le but est « d’y voir plus clair après les dernières révélations », mais aussi « d’organiser quelque chose » termine Bernard Accoyer, sans donner plus de détails.