Le bilan s’alourdit. L’attaque « accidentelle » d’un camp de réfugiés, au Nigeria, mardi 17 février a fait maintenant 90 morts.

C’est Médecins Sans Frontières, présent au moment du bombardement, qui donne le bilan : 90 morts. Ce sont principalement des femmes et des enfants qui ont été touchés. « Ce chiffre doit être confirmé. Les victimes de cet épouvantable événement méritent que la lumière soit faite sur ce qui s’est passé et sur les circonstances dans lesquelles cette attaque a eu lieu », a souligné le directeur général de l’organisation, Bruno Jochum, dans un communiqué publié vendredi 20 janvier. Ce n’est pas une mais deux bombes qui auraient été lâchées sur le camp. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de cette « erreur ».