La vidéo-verbalisation est devenue opérationnelle, à Toulouse, ce lundi 16 janvier. Des caméras de surveillance destinées à cibler les mauvais comportements des usagers ont été installées un peu partout en ville.

Déjà utilisée à Rennes ou Montpellier, la vidéo-verbalisation est désormais arrivée à Toulouse. Contrairement aux autres villes, elle ne concernera que les questions de stationnement interdit, gênant ou très gênant. La municipalité entend ainsi « lutter contre le stationnement anarchique qui nuit au partage de l’espace public ». Une centaine de caméras a été installée dans le coeur historique de Toulouse. Elles fonctionnent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Depuis ce lundi 16 janvier, elles ciblent, par exemple, les arrêts ou le stationnement sur le passage ou sur un emplacement réservé à la circulation des véhicules de transport public ou encore l’arrêt ou le stationnement sur une piste cyclable. Les images capturées seront contrôlées par des agents, au PC Central, situé du côté de Saint-Cyprien. Une fois l’infraction constatée, l’usager n’aura que 3 minutes avant de voir sa plaque d’immatriculation relevée par la caméra. Il recevra un avis de contravention directement à son domicile, des amendes allant de 35 à 135 euros.

Le périmètre de vidéo-verbalisation englobe le coeur historique de Toulouse./ Carte Mairie de Toulouse

Les secteurs principalement visés par la municipalité sont la place Wilson, le boulevard Carnot, la rue Paul Vidal, la rue du Languedoc, la place Jeanne d’Arc et la place des Carmes. Du côté de Saint-Georges, une demi-douzaine de caméras entoure déjà la place. Qu’en pensent les Toulousains ?