Barack Obama, président américain sortant, a livré son discours d’adieux mardi 10 janvier à Chicago. L’occasion pour lui d’évoquer l’état de la démocratie américaine.

Il a commencé avec « Yes we can », il s’en va sur un « Yes we did ». Barack Obama a adressé son discours d’adieux à la vie politique américaine, dans la nuit de mardi 10 janvier à Chicago. Une ville symbolique, où tout a commencé. Le président sortant y avait pris la parole, lors de son élection à la tête des Etats-Unis le 5 novembre 2008. Des poignées de mains, des embrassades, des larmes au moment de remercier la Fist Lady et ses filles… l’émotion a finalement emporté le 44e président. Depuis le McCormik Place, les américains ont acclamé, ovationné, et longtemps applaudi ses derniers mots.

«Je quitte la scène ce soir, encore plus optimiste que lorsque nous avons commencé»

 

«L’acteur le plus important de la démocratie, c’est le citoyen»

Emploi, protection sociale, ou encore politique étrangère (accord avec l’Iran, normalisation avec Cuba), son bilan est plutôt positif. Pour lui « L’Amérique est meilleure et plus forte », depuis 2008. Pour sa dernière leçon de politique, Barack Obama n’a pas oublié d’évoquer l’état de la démocratie américaine. Tout en énumérant les conditions de sa réussite, sans oublier ses propres échecs. C’est en philosophe politique que Barack Obama a adressé son dernier message, optimiste, aux américains. Après deux mandats, le président sortant va donc céder sa place le 20 janvier, au républicain Donald Trump.

 

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