La zone d’abattage de canards dans le sud-ouest est passée de 150 à 187 communes. Les Landes et les Pyrénées-Atlantiques sont concernés.

La grippe aviaire est de retour en force dans le sud-ouest. Depuis le 5 janvier de milliers de canards et oies sont abattus pour endiguer le virus. Premier touché, le département du Gers avec 92 communes soumises à cette obligation d’abattage. Mais cette fois ce n’est pas le Gers qui est concerné mais les Landes et les Pyrénées-Atlantiques. Dans les Landes, 15 nouvelles communes sont dans l’obligation d’abattre leurs canards et oies, en Pyrénées-Atlantiques ce sont 12 nouvelles communes qui sont touchées. Mais pas que des mauvaises nouvelles, dans les Hautes-Pyrénées la commune de Maubourguet a été retirée de la liste des foyers de grippe aviaire. Il n’y a plus que cinq communes touchées.

Un abattage pris en charge par l’Etat

Cet abattage est financé par l’Etat et les pertes engendrées par l’arrêt de la production pourront être indemnisées bien que les conditions n’aient pas encore été précisées. Ce sont 800 000 oiseaux qui sont concernés par cet abattage dans une région qui en accueille 1,3 million. Seuls les oiseaux élevés en plein air sont visés par cet abattage car susceptible d’être en contact avec des oiseaux sauvages porteurs du virus. Les élevages destinés à faire du foie gras ainsi que les élevages de canetons ne sont donc pas soumis à l’obligation d’abattage qui devrait prendre fin le 20 janvier.