Auteur : Melodie Fourcade

Dans les Hautes-Pyrénées, Macron l’emporte haut la main!

Des mois de campagne se sont achevés ce dimanche à 20h. Emmanuel Macron l’emporte face à Marine Le Pen, et devient ainsi le 8ème président de la Ve République Française. Dans les Hautes-Pyrénées, plus des trois quart des habitants se sont mobilisés pour le scrutin final: soit par vote de convictions, soit pour faire barrage au Front National. Territoire demeurant ancré à gauche, les sortants du premier tour dans le département illustrait parfaitement ce marquage politique. Si dès le 23 avril dernier Emmanuel Macron arrivait en tête dans le 65 avec 25,1% des voix, Jean-Luc Mélenchon l’Insoumis le talonnait de près avec ses 23% tout rond. Les deux premiers creusaient ainsi l’écart avec la candidate Bleu Marine, les suivant à 18,6% des suffrages exprimés. Après un entre-deux-tours agité, c’est finalement le représentant En Marche qui remporte le dernier sprint. Donné gagnant au niveau national avec 66,1% des voix, il aura explosé ce record dans les Hautes-Pyrénées avec un total de 68,2% à l’échelle départementale. Marine Le Pen, quant à elle, termine loin derrière avec 31,8% des suffrages exprimés.                   Emmanuel Macron, l’enfant du pays Le succès du candidat d’En Marche dans le secteur se retrouve également dans ses origines. Petit fils de Haut-Pyrénéens, celui qui est désormais Président a passé une grande partie de son enfance dans ces montagnes. C’est sans...

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La France vote, portraits de citoyens

[embedyt] https://www.youtube.com/watch?v=HfV3-TkNyjc[/embedyt] Jour de présidentielle pour l’ensemble des bureaux de vote français. Qui dit élection signifie citoyens qui votent. Dans les Hautes-Pyrénées, de nombreux Bigourdans se sont mobilisés pour faire valoir leur droit. Tous partagent un avis, une vision de cette élection, quelque peu originale.  La médiatisation, atout majeur de cette élection  « Pour moi, le monde médiatique possède un rôle à jouer dans cette sphère politique: et au final la presse s’en sort très bien » explique Arnaud, à propos des récentes affaires qui ont éclatées au grand jour. Il n’y a pas photo pour cet agent SNCF de 51 ans: les révélations de ces scandales ont influé sur la campagne. « C’est le jeu des journalistes: chercher la faille chez tel ou tel candidat » rajoute-t-il. Bien que satisfait de cette médiatisation politique, le cheminot exprime un regret, notamment au niveau du traitement de l’information par les médias télévisés: il aurait préféré plus de débats croisés, où chacun échange sur le programme de l’autre. Selon lui, « il manque un réel débat démocratique ». En somme, la sphère journalistique marque un point pour le cinquantenaire, lui qui dénonce les conflits d’intérêts qui pourrissent la vie politique depuis des décennies. «En tant que citoyen, le problème est de savoir qui on veut à la tête de l’état: quelqu’un qui a des idées, ou quelqu’un qui a des casseroles...

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