Blonde, le regard coquin, un tour de poitrine correspondant au bonnet F, le charme de Stormy Daniels aurait attisé le désir du président des Etats-Unis en 2006.

Le Wall Street Journal, quotidien américain, a lancé une bombe mardi 12 janvier. Il annonce que le gouvernement américain aurait payé le silence d’une actrice pornographique (Stormy Daniels) lors de la campagne présidentielle de 2016. Fait que la Maison Blanche a avoué, mardi 13 février.

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130 000 euros, c’est la somme versée à Stormy Daniels dans l’espoir que celle-ci tienne sa langue. Mais alors pourquoi une telle somme ? Il semblerait que la star du X ait partagé une relation sexuelle avec Donald Trump en 2006. Et selon les calculs de la première dame des States, en 2006 elle fêtait sa première année de mariage avec le milliardaire, et elle changeait déjà les couches-culottes de Barron, leur fils.

Malgré que les deux acteurs principaux de l’histoire nient les faits, d’après Madame Figaro, la star pornographique, de son vrai nom Stephanie Clifford, aurait déjà témoigné de relations sexuelles passées avec l’actuel président des Etats-Unis dans les colonnes du magazine In Touch en 2011.

L’avocat de Donald Trump « seul coupable »

Les fonds auraient été versés par l’avocat de Donald Trump, Michael D. Cohen, de ses propres moyens, d’après ses propos dans un communiqué publié par le New York Times : « Lors d’une transaction privée en 2016, j’ai utilisé mes fonds personnels pour faciliter un paiement de 130 000 dollars à Mme Stephanie Clifford ».

L’avocat a avoué cette transaction personnelle suite à la plainte déposée par l’association Common Cause, accusant Donald Trump d’avoir contourné la loi sur le financement de campagne.

Les explications données par Michael D. Cohen n’ont pas suffi à convaincre Paul Ryan, un responsable de l’association Common Cause qui demande à la Commission électorale fédérale et au ministère de la Justice d’enquêter. « Les questions sur ce paiement et les circonstances qui sont derrières doivent avoir des réponses, et sous serment ».