Il s’agissait de l’une des promesses d’Emmanuel Macron lors de la campagne présidentiel de 2017. Benjamin Griveaux, nouveau porte-parole du gouvernement, est venu tranché la question du service nationale universel qui fait gronder le paysage politique. Celui-ci sera effectivement obligatoire.

Ce retour au vieilles méthodes, avait été annoncé par Emmanuel Macron, lors de sa course à la présidentiel en mai dernier. Une décision finalement confirmé ce matin par Benjamin Griveaux, sur Radio classique et Paris première. « Il sera universel, il concernera toute la classe d’âge et il sera obligatoire ». Une déclaration qui vient ainsi clore le débat qui se mû, au sein de l’Etat, et qui créer de nombreuses positions divergentes sur le sujet.

A l’image des déclarations de la ministre des Armées, Florence Parly, qui a annoncé, il y a deux jours, « qu’il n’aura probablement pas un caractère obligatoire, au sens où les gendarmes viendraient rechercher le réfractaire », mais que l’exécutif « cherchera à (le) rendre attractif pour les jeunes afin qu’ils soient incités à le réaliser« .

« Nationale, obligatoire, universel »

Le porte parole de l’Etat à marteler ses mots, au micros de Radio classique et Paris première : « Nationale, obligatoire, universel ». Celui-ci concernera les garçons, comme les filles et s’étalera sur une période d’un mois. Pour un coût total, avoisinent les 2 à 3 milliards d’euros par an.

Si l’Etat est en train de regarder les modalités technique de cette réforme, un rapport final devrait paraitre à la fin du mois d’avril prochain.