Comme la majorité des internautes, vous devez utiliser le géant Google pour vos recherches sur le net. Mais connaissiez-vous Lilo, un moteur de recherche qui garantit « la protection de la vie privée » tout en « préservant la planète« . Autre particularité, grâce à un système de financement ingénieux qui ne coûte rien à l’utilisateur, Lilo lui permet de soutenir différents projets et/ou associations. Présentation et explications.

 

Plus de 600 000 utilisateurs

La startup Lilo a été lancée en 2014. « L’équipe s’est soudée autours d’une idée, celle d’utiliser le Web et ses possibilités immenses au service de l’homme et de l’environnement » résume la campagne de financement de participatif. Aujourd’hui, avec 676 365 utilisateurs mensuels et plus de 615 000 € récoltés, Lilo utilise la puissance d’autres moteurs de recherche comme Google, Bing ou encore Yahoo (on appelle ça un « méta-moteur de recherche ») pour garantir la pertinence dans les résultats.

Mais à la différence des ces moteurs de recherche dits « classiques », l’argent généré par les données que vous transmettez aux publicitaires est utilisé pour financer des projets environnementaux, sociaux, médicaux ou éducatifs. Lorsqu’un utilisateur fait une recherche avec Lilo, il reçoit des gouttes d’eau qu’il peut stocker avant de les redistribuer comme il le souhaite aux projets proposés par la plateforme.

 

Protection de la vie privée

Lilo le concède « même si nous faisons tout notre possible, par une liste importante d’actions concrètes, nous n’avons pas la capacité légale ou technique d’anonymiser totalement votre navigation sur Internet. » Mais la startup assure tout faire pour protéger la vie privée de ses utilisateurs via plusieurs systèmes de protection, car Lilo :

  • ne lit aucun cookie de tracking
  • permet de désactiver le tracking publicitaire via l’extension Lilo Protect
  • les serveurs sont hébergés par online et ovh, deux sociétés françaises, les serveurs sont donc présents sur le territoire français
  • n’utilise pas l’outil Google Analytics, mais l’outil open-source Piwik, configuré selon les recommandations de la CNIL »