Immense, proche, et rougeoyante, dans la nuit du 31 janvier au 1er février 2018, la Lune a offert au monde un spectacle époustouflant que l’on a pu observer partout autour du monde, mais pas en Europe.

On peut dire qu’en 2018, les phénomènes météorologiques sont au rendez-vous. Après les « super Lune » du 3 décembre 2017 et du 1er janvier 2018, celle du 31 janvier 2018 était la dernière de la trilogie, se rapprochant à 359 000 km de la Terre. La dernière fois que notre satellite s’est approché d’aussi près de la planète bleue, c’était en 1948. Mais pourquoi est-elle dénommée « Super Lune bleue de sang ».

Bien que rarissimes, ces phénomènes sont explicables. Pourquoi « bleu » ? Non en raison de sa couleur, mais parce qu’il s’agit de la 2e pleine Lune en un mois, un nom qui fait référence à la rareté du phénomène (il ne survient en moyenne que tous les deux ans et demi). 

Pourquoi qualifier cette Lune de « Super » ? Parce que l’astre était très proche de la Terre ce 31 janvier. Il est donc apparu un peu plus gros que d’habitude, accentuant le caractère spectaculaire de l’éclipse. 
Quant à l’appellation « de sang », c’est parce que la Lune, privée des rayons du Soleil pendant l’éclipse, se teint de rouge. La conjonction des phénomènes, super lune bleue et super lune de sang, ne s’était pas produite depuis le 31 mars 1866 et la prochaine n’aura pas lieu avant le 31 janvier 2037.