Une récente étude belge a démontré que l’utilisation du smartphone chez les jeunes, pendant les cours, a un impact négatif sur leurs résultats scolaires. Les étudiants toulousains sont, eux aussi, concernés.

 

Surfer sur Internet, discuter par messages avec ses camarades, regarder des vidéos sur YouTube ou s’amuser avec les filtres Snapchat, voilà le quotidien des jeunes d’aujourd’hui. Ils arpentent les rues, déambulent dans la maison et suivent même les cours, leur téléphone greffé à la main.

Selon une étude menée par les universités d’Anvers et de Gand, en Belgique, l’usage du smartphone en cours aurait un impact sur la réussite des étudiants à un examen. 696 jeunes ont alors été interrogés sur la fréquence d’utilisation de cet objet connecté. Les réponses ont ensuite été comparées aux résultats obtenus aux examens.

Le smartphone pour pallier la copie blanche

À Toulouse, les adolescents ne cachent pas utiliser leur téléphone pendant les cours. Pour certains, cela reste occasionnel, un petit coup d’œil de temps en temps pour vérifier l’heure, par exemple. Mais pour d’autres, le smartphone se révèle être une véritable antisèche.

 

Et du côté des parents, on s’oppose forcément à cette utilisation abusive. Si certains mènent une réelle guerre contre les smartphones, d’autres sont plus tolérants vis-à-vis de ces pratiques.

Les smartphones au casier à la rentrée 2018

Du côté de l’Éducation nationale, la guerre contre les portables est aussi lancée. Mais ce n’est pas évident de mettre en place les mesures nécessaires pour restreindre leur utilisation en cours. En décembre dernier, le ministre de l’éducation, Jean-Michel Blanquer affirmait être « en train de travailler sur cette question« , pour une application à la rentrée 2018. « Cela peut prendre des modalités diverses« , avait-il confié.

Le ministre a tout de même souligné l’importance du téléphone « pour des usages pédagogiques » et « pour des situations d’urgence« . Jean-Michel Blanquer souhaiterait donc privilégier le confinement des appareils, dans des « casiers fermés« , par exemple.