Depuis hier soir, la préfecture de Haute-Garonne a placé plusieurs communes du département en vigilance crue de niveau jaune. En cause, les fortes précipitations de ces derniers jours.

 

Si les eaux de la région toulousaine ne sortent pas encore de leur lit, il est clair que le niveau de nos cours d’eau est plus haut que la normale saisonnière. La succession de précipitations prévue par Météo France devrait provoquer des débordements localisés ainsi que des montées des eaux, selon la préfecture de Haute-Garonne. Au total, ce sont donc 44 communes, situées sur le tronçon de l’Hers Mort et Port d’aval, dans la région toulousaine, qui ont été placées depuis hier soir (dimanche 7 janvier) en vigilance crue de niveau jaune.

 

Alors, pour prévenir au mieux des éventuels dangers et autres dommages, la préfecture a lancé une vigilance jaune hier en fin d’après-midi.

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Ce matin, Météo France a également publié sa carte de vigilance météorologique, valable, quant à elle, jusqu’à demain matin (mardi 9 janvier) 6 heures.

 

 

Malgré tout cette vigilance ne témoigne que d’un risque éventuel d’une montée des eaux. Pas de quoi paniquer donc, Toulouse et sa place du Capitole n’auront pas les pieds dans l’eau de sitôt. Il est toutefois préférable de rester prudent, notamment pour les habitants des zones les plus sensibles aux inondations.

Du côté du plan d’eau de Labège, les promeneurs ne sont pas plus alarmés que d’habitude : « En début d’hiver, le lac était plus bas que cela. Mais le niveau d’eau n’est pas vraiment inquiétant, il reste dans la norme« , constate Philippe employé dans la zone d’activité.

Le lac de Labège conserve son niveau habituel malgré les fortes précipitations. / Angélique Passebosc

 

Rien que dans la nuit d’hier soir, c’est un mois de précipitation qui est tombé sur la métropole, soit 40 litres d’eau par mètres cubes.

Pour autant, les riverains et surtout les « pénichards » du Canal du Midi n’ont constaté aucune différence depuis ces derniers jours. Pas de secousses ni d’infiltration dans leurs embarcations. Celles-ci n’ont donc pas subi de dégradations particulières malgré les fortes précipitations de la veille.

 

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Audrey Genjusz & Angélique Passebosc