En meeting jeudi au Zénith de Toulouse, François Fillon a reçu le support des militants de la région Occitanie, venus en nombre (près de 5 000 personnes). A J-8 du premier tour de la présidentielle, l’ancien Premier ministre a obtenu le soutien de Jean-Luc Moudenc, le maire de la Ville rose.

« C’est un grand honneur de souhaiter la bienvenue à François Fillon », c’est sur ces premiers mots que le maire de Toulouse a ouvert le meeting de François Fillon. Dans une ambiance survoltée, au rythme de plusieurs Marseillaises, et même d’une ola dans une salle comble. En fonction depuis avril 2014, Jean-Luc Moudenc a apporté tout son soutien au membre des Républicains, même si le résultat de l’élection présidentielle reste incertain. « Notre famille politique n’est pas en pôle position, mais c’est quand c’est difficile que l’on doit être présent. Notre pays a besoin du plan de mise en œuvre par François Fillon. J’ai confiance en lui, il est taillé pour gagner ». Le maire de Toulouse apporte donc son soutien à François Fillon. Candidat élogieux à l’évocation de la Ville rose.

François Fillon croit en la métropole toulousaine

5 000 personnes se sont réunies au Zénith de Toulouse pour soutenir François Fillon./ Hugo Murail

Après avoir visité le CNES (Centre national d’études spatiales) dans l’après-midi, le manceau d’origine a rappelé tout au long de la soirée le potentiel de la Ville rose, en termes d’industrie et d’innovation. Notions importantes, pour un candidat qui veut faire de la France « la première puissance européenne en moins de dix ans ». La ville au plus de 450 000 habitants représente pour lui un véritable fer de lance dans ce domaine. « À Toulouse, au cœur du domaine aéronautique et spatial, il y a une capacité à produire des biens de consommation. Je dis que je crois à l’industrie ». Sigfox, opérateur télécom, implanté à Labège, fait aussi partie des exemples cités par François Fillon . « Ce ne sont pas les start-up qui manquent, mais les licornes. BlablaCar, Talend, Sigfox sont des réussites mais, ce sont des exceptions. Je veux créer un cadre juridique et fiscal pour permettre aux entreprises de se développer chez nous ». Les Toulousains n’attendent que ça !