Le sous-traitant aéronautique a empauché un contrat de plus de 600 millions d’euros sur 10 ans. Il s’agit de l’affaire la plus importante dans l’histoire de Figeac Aéro.

Le groupe industriel a annonce le 24 janvier la signature d’un contrat onéreux avec la société américaine Spirit AeroSystems d’un montant de 600 millions d’euros sur 10 ans. La production concerne des pièces mécaniques en titane et en aluminium relatives à l’A350 XWB, un des appareils phares d’Airbus, et plusieurs modèles de Boeing (B737, B747-8, B767 et B777).

Par le passé, le groupe lotois avait collaboré avec Embraer en 2015 (230 millions de dollars de commandes) et Safran en 2015 (500 millions de dollars de commandes). Cette fois-ci, Figeac Aéro bat tous les records. « Sur la base des dernières cadences annoncées, ce nouveau marché conforte notre objectif de chiffre d’affaires à mars 2020 attendu entre 650 et 750 M€. » commente Jean-Claude Maillard, le PDG de Figeac Aéro.

Des créations d’emplois attendues

La présence due Figeac Aéro dans le Kansas aux Etat-Unis a été déterminante quant à l’obtention du contrat. La charge de travail sera répartie à 50 % en France et partagée entre les sites de Figeac et de Saint-Nazaire, les usines basées au Maghreb (Tunisie et Maroc) à hauteur de 35 % et outre Atlantique à Wichita (15 %).

Afin d’assurer la production de ses pièces aéronautiques, Jean-Claude Maillard espère recruter à hauteur de 300 postes d’ici 2020.